Pas de panique, les Inrockuptibles sont entre de bonnes mains.

« Il faut voter pour la révolution ! » nous disait Matthieu Pigasse, directeur de la banque Lazard et propriétaire des Inrockuptibles. La révolution oui, mais pas dans les médias…

Audrey Pulvar vient d’être nommée à la tête de l’hebdomadaire de Matthieu Pigasse à la place de Bernard Zerkei.  En nommant la femme d’Arnaud Montebourg, escroc notoire qui fait semblant de prôner la démondialisation tout en collaborant avec les mondialistes du gouvernement Hollande, il est assuré que les Inrocks ne commettront aucun crime de lèse-majesté. Il faut dire que la maison n’est pas vraiment en froid avec le pouvoir en place, puisque son ancien directeur général, David Kessler, vient lui d’être nommé conseiller médias et culture du Président de la République ! La connivence (ou collaboration, choisissez selon votre degré de conscience de la problématique) entre sphère journalistique et politique est à son paroxysme.

Mais Audrey Pulvar n’est pas simplement soumise au gouvernement Hollande, elle l’est aussi au CRIF, ainsi qu’elle en avait pu faire la démonstration sur le plateau d’ONPC face à Dominique de Villepin (le brave qui avait su dire NON à la guerre en Irak). Elle lui avait reproché avec insistance et véhémence d’avoir quitté prématurément le dîner du CRIF, et d’avoir des positions « anti-israéliennes »…

Bref, voilà une preuve de plus que les médias sont aux ordres d’intérêts extérieurs à ceux du peuple. Car n’oublions pas que le rôle d’un journaliste n’est pas de se faire le relai de la propagande et des intrigues des puissants, bien au contraire. Le journaliste est le rempart de la démocratie. Il doit, entre autres, protéger le peuple des mensonges, et promouvoir la démocratie en multipliant les points de vue et en débattant librement d’avis contradictoires.  Audrey Pulvar correspond-elle à ce profil ? Sa soumission à l’oligarchie en place, que sa fausse contestation tente de masquer, démontrent le contraire. Ainsi ne mérite-t-elle pas – comme nombre de détenteurs de la carte de presse – le titre de journaliste, mais de propagandiste. Espérons que les lecteurs des Inrocks (en difficulté depuis quelques temps) ne cautionneront pas cette nouvelle partie de « chaises musicales » – voir l’analyse d’ACRIMED à ce sujet.

Inrockuptible, n’est pas incorruptible !

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