Guerre de Syrie : Edwy Plenel est un ennemi de la liberté (de la presse) !

Les faux-contestataires, ceux qui font semblant de déranger le pouvoir en rendant public des affaires de seconde zone pour se donner bonne conscience, sont ceux qu’il est le plus difficile de coincer.

Alors qu’Edwy Plenel, figure charismatique de Médiapart, pavane sur les plateaux télés, radio, et anime des conférences en défendant la liberté de la presse, son journal pur player lui, ne semble pas appliquer cette sainte doctrine, notamment concernant le conflit syrien.

Il suffit de faire une petite recherche par mot-clé sur le site Internet de Médiapart pour se rendre compte que le parti-pris du média est évident : « peu importe la réalité du terrain, nous soutenons la révolte ! »

Car, tous les observateurs sérieux vous le diront (voir l’interview de Pierre Piccinin), la vision manichéenne de la presse française concernant ce conflit dans lequel l’armée de la République est engagée ressemble davantage à une histoire pour enfant qu’à une véritable analyse géopolitique.

Désirant placer le journaliste moustachu devant ses contradictions, nous l’avons interviewé au Salon du livre. Manque de chance pour nous, celui qui claironne à qui veut bien l’entendre qu’il faut que les journalistes soient libres de travailler, a fuit nos questions et s’est échappé sans crier gare.

Un aveu silencieux de la complicité de Médiapart avec le pouvoir ?

Complicité certes limitée, mais suffisamment forte sur une liste de sujets sensibles (que nous pourrons développer dans un autre article) pour qualifier Edwy Plenel, d’ennemi de la liberté de la presse.

Petit point de précision pour comprendre le final « Vive la Liberté de la presse ! »

Edwy Plenel m’a repoussé d’un revers de la main pour, préoccupation tellement plus importante que de savoir la vérité sur la Guerre de Syrie, aller signer des livres.

Je comprends que pour un public non-averti, cette interview puisse paraître insuffisante, mais sachez que les mots sont pesés et que nous ne arrêterons pas en si bon chemin dans la démystification de Médiapart… C’est certes bien mieux que le Figaro, mais ce n’est pas encore ce qu’ils prétendent être c’est à dire : une presse vraiment libre.

Nous attendons avec impatience la réaction d’Edwy Plenel, qui a maintenant, tout le temps de s’expliquer sur le traitement de l’information concernant la Syrie…

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