Les Jeux « Orgilympiques » de Londres 2012

Voilà quelques heures que le rideau s’est abaissé sur l’un des évènements les plus en vu de la planète Sport. Le moins que l’on puisse dire c’est que ces Jeux Olympiques de Londres ont été riches en rebondissement !

Cliquez ici pour accéder à un résumé des jeux de Londres en quelques chiffres (source : 20minutes).

Dans un premier temps, les (très) nombreux scandales sportifs qui ont éclaboussé cet évènement suffiraient à illustrer cette idée : Voir les scandales d’arbitrage autour des boxeurs amateurs français Alexis Vastine et Nordine Oubaali, mais aussi celui d’un double féminin de badminton, remettant grandement en cause l’esprit sportif des équipes de Corée du Sud, de Chine et d’Indonésie, ou encore du second départ dans l’épreuve finale d’aviron par équipe, qui a trouvé plus d’écho en France. Bref, les exemples ne manquent (hélas) pas dans cette version 2012, pour ne se cantonner qu’à cette dernière. Vous trouverez un résumé plus complet de ces scandales sportifs en cliquant ici.

Mais c’est dans un second temps, là où l’actualité des JO vous mène sur les scandales purement sportif, qu’elle en oublie, volontairement sans doute, les sujets qui prêteraient encore plus à débat s’ils étaient révélés aux yeux de tous : informations complètement passées sous silence au cours de l’évènement ! Elles concernent les dessous des JO, et plus particulièrement ce qu’il se passe au village olympique, dans lequel ni journalistes ni proches d’athlètes ne peuvent accéder. Malgré les précautions prises, le mutisme commence (enfin) à se briser, comme le prouve les témoignages suivants d’olympiens de précédentes éditions, rapportés par le site Atlantico et 7sur7. Voici une sélection de ces témoignages :

Breauw Greer, lanceur de javelots américain, déclare : « Durant les entraînements, les filles se baladent en petite culotte et soutien-gorge étriqués, les mecs en sous-vêtements (…) Même si leur visage vaut un 7, leur corps, lui, vaut un 20 sur 20 ». Selon Julie Foudy, ex-joueuse américaine de soccer qui a remporté deux médailles d’or et une d’argent en participant trois fois aux JO, la cafétaria du village olympique ressemble à celle du lycée, « sauf que tout le monde est beau ». « Nous y passions des heures à contempler la marchandise, nous demandant pourquoi nous étions mariées ». Pour la skieuse alpin américaine Carrie Sheinberg , le village olympique est « magique, un lieu de conte de fées comme Alice au Pays des Merveilles, où tout est possible ». « Vous pouviez gagner une médaille d’or et coucher avec un mec très sexy ».

Peu importe vos goûts, vous trouverez de quoi vous combler au village. Les joueuses de soccer ? « Toutes chaudes et vêtues comme des rock stars », explique un nageur. Les gymnastes ? « Ce sont d’adorables petits Ewoks », selon l’ancienne coureuse cycliste américaine Jill Kintner. A Pékin, même les adolescentes gymnastes s’y mettaient avec les joueurs de water polo et de judo avec qui elles partageaient la salle d’entraînement. « C’est là que j’ai fait le plus de rencontres, plongée dans une baignoire avec de l’eau glacée jusqu’à la poitrine », se souvient Alicia Sacramone, âgée de 20 ans à l’époque et gagnante d’une médaille d’argent. « Les plus jeunes tentaient de flirter en lâchant des choses du genre: ‘Non mais tu as vu ses fesses à lui!’ Je devais les rappeler à l’ordre ». La gymnaste américaine Alicia Sacramone a ses favoris : « Les nageurs et les joueurs de water-polo possèdent de loin les plus beaux corps parce qu’ils s’entraînent comme des fous (…) »

« Lors des jeux précédents, j’avais une petite amie. Grosse erreur. Cette fois, je suis célibataire donc Londres s’annonce bien. Je suis super excité » – Ryan Lochte, nageur américain.

Pour donner une idée du côté industriel de la « chose », certaines sources affirment qu’entre 100 000 et 150 000 préservatifs auraient été mis à disposition des 10 500 athlètes, au cœur du village olympique,  selon ESPN.

Certes, les sportifs ont autant le droit de « s’amuser » que les personnes lambdas, mais de là à organiser un « Orgie Land » au beau milieu de Londres… Évitons de sombrer dans les extrêmes ! Beaucoup de polémiques remettent en cause la légitimité sportive des J.O, ainsi que les valeurs véhiculées (injustice et dépravation), mais qui amèneront vraisemblablement bon nombre d’amoureux du Sport à se détourner de ces disciplines qui prônent, en temps normal, les valeurs humaines et universelles. Pierre de Coubertin doit certainement se retourner dans sa tombe, lui pour qui l’important, c’était de participer…